Archie : la série continue

Le bal des finissants
La sortie

Épisode 1.02

Une semaine passa. Un autre lundi matin allait poindre. Comme d'habitude, Archie n'était pas levé. Sa mère décida d'innover pour le réveiller. Elle le traîna jusqu'à la salle de bain et l'installa dans la douche. Puis elle tourna le robinet d'eau froide. Archie fit le saut de sa vie.
– YOW! cria-t-il.
– Maintenant, dépêche Archie, dit Mary. Ton déjeuner est servi en bas.
– Oui m'man.
Archie fit sa routine matinale. Puis il descendit en bas pour déjeuner. Sa mère l'attendait.
– Archie, pourquoi ne te couches-tu pas simplement plus tôt? demanda sa mère.
– J'avais beaucoup de travaux et d'étude à faire.
– Mais tu avais toute la fin de semaine pour le faire. Pourquoi attendre à la dernière minute?
– Mais j'avais pas l'temps! répondit Archie.
Il regarda sa montre, prit ses livres et sa veste et fila comme l'éclair vers la porte.
– Ah non, je vais manquer le bus! Bye m'man!
Mary alla refermer la porte laissée entrouverte par Archie. Elle se dit alors: «Toujours aussi négligent, ce cher Archie! Un de ces jours, il va oublier de mettre sa tête sur ses épaules...»

L'autobus venait à peine de passer devant chez lui. Archie courut après l'autobus mais sans succès. Archie se résigna donc à marcher pour aller à l'école. Sa bonne vieille Betsy était encore tombée en panne la veille. Il ne pouvait se rendre à l'école en auto. À peine avait-il marché quelques minutes qu'une luxueuse limousine passait par là. Elle s'arrêta à côté d'Archie. La fenêtre teintée arrière se baissa et la figure de Cheryl apparut.
– Salut Archie! dit Cheryl. Tu as besoin d'un transport?
– Cheryl! Tu me sauves la vie!
– Allez, monte! Ou on sera en retard.
Archie prit place à la droite de Cheryl. Puis le chauffeur repartit en direction de la secondaire de Riverdale.
– Merci Cheryl, dit Archie. Je t'en dois une.
– Ah oui? Alors sortons ce soir. Il y a un bon film au cinéma que je voulais voir depuis sa sortie.
– Eh bien, je ne sais pas, dit Archie, plutôt hésitant.
Cheryl plaça son bras droit autour de Archie et caressa sa joue droite avec la main gauche pour le séduire.
– Allons Archie, insista Cheryl en prenant un ton plus sensuel. On va se faire beaucoup de plaisir.
Archie était tout en sueurs. Il était pratiquement incapable de dire non.
– Euh... d'accord Cheryl, répondit Archie en hésitant.
– Bien! Tu me prendras à six heures trente.
– Mais Cheryl, ma bagnole est aux réparations pour quelques jours. Je ne peux...
– Dans ce cas, interrompit Cheryl, j'irai te chercher chez toi à six heures trente. Sois prêt, mon beau rouquin.
Archie acquiesça. Le chauffeur arrêta peu après la limousine. Cheryl et Archie débarquèrent et se dirigèrent vers la porte d'entrée de l'école, main dans la main.

La première cloche sonna. Archie laissa alors Cheryl et alla vers son casier. Il y rencontra Jughead qui cherchait son livre d'histoire.
– Tu n'as pas vu mon livre d'histoire? demanda Jughead.
– Bien oui, répondit simplement Archie. Tu ne te souviens pas? Tu me l'avais prêté.
– Ah oui! Maintenant, rends-moi-le. J'en ai besoin.
– Euh... je l'ai laissé chez moi, répondit Archie.
– Archie, le jour où on a distribué de la négligence, tu devais être en tête de la file, dit Jughead sarcastiquement.
– Je suis désolé Jug, s'excusa Archie. J'irai te le chercher ce midi.
– Laisse faire, Arch! J'emprunterai celui de Dilton pour aujourd'hui. Mais ne l'oublie pas demain!
Archie prit son livre d'anglais et referma son casier. Puis ils se dirigèrent vers leur salle de cours au deuxième étage.
– Il me semble que ta mémoire empire, Archie, constata Jughead.
– Je sais Jug, répondit Archie. J'ai beaucoup de choses en tête. J'ai une réunion avec le journal après l'école, j'ai rendez-vous avec Cheryl ce soir, j'ai des devoirs par-dessus la tête, je dois chercher du travail pour avoir de l'argent, en fait, je n'ai plus de temps pour moi. En plus, je me couche vers trois heures du matin chaque soir depuis une semaine.
– Mwouais, dit Jughead. Ta mémoire est bonne. Mais c'est ton intelligence qui l'est moins. Lâche quelques activités et repose-toi un peu.
Ils entrèrent dans leur classe de mathématiques et la deuxième cloche sonna.

Quelques heures plus tard, la cloche du dîner sonna. Jughead et Archie s'installèrent à leur table habituelle, après être allé quérir leur repas auprès de Mlle Beazly.
– C'est quoi ça? demanda Archie en regardant son assiette.
– Ça va mieux se manger si tu ne le sais pas, Arch, lui répondit Jughead.
Reggie vint s'installer avec eux.
– Eh bien, le rouquin, dit Reggie. Il parait que tu sors avec Cheryl ce soir. Ça va me faire plaisir de sortir Véronica pour toi.
– Qu'est-ce que tu racontes, Reg? demanda Archie.
– Je croyais que tu allais au concert rock du centre communautaire avec Ron, ce soir.
Archie y pensa un moment.
– Arg! J'ai oublié!
– Arch, quand vas-tu apprendre à dire non? lui dit Jughead.
– Dès maintenant, Jug! Tu vas voir! Si une fille me demande de sortir, je lui dirai non, dit Archie avec assurance.
Betty s'approcha du groupe avec son plateau.
– Oh Archie, dit Betty, tu ne refuserais pas de venir voir un vidéo chez moi, ce soir, n'est-ce pas?
– Non, Betty, répondit un Archie très déterminé.
– Super! Je t'attends à sept heures.
Puis Betty alla s'installer à une autre table. Jughead fronça les sourcils en fixant Archie tandis que Reggie était plié en deux, tellement il riait.
– C'est quoi, le problème? demanda Archie. Tu m'as dit de dire non.

Plus tard, cet après-midi-là, Archie rentra chez lui plutôt épuisé de sa journée. Il était sur le point de monter à sa chambre quand sa mère vint le voir.
– Allo Archie! Comment fut ta journée? demanda-t-elle.
– Horrible, dit-il d'un ton déprimé. Et le pire, c'est que le cauchemar ne fait que commencer...
Sa mère ne comprit pas tellement ce qu'il racontait.
– Ça ira mieux demain, cher. En passant, Tony t'a appelé pour un emploi. Il veut que tu le rappelles avant cinq heures.
– Tony? Comme dans Pizza Tony? demanda-t-il, soudainement excité.
– Exactement. Et...
Archie interrompit sa mère et fila comme l'éclair vers le téléphone. Il composa le numéro inscrit sur le papier se trouvant sur le réfrigérateur.
– Tony? C'est Archie. Tu m'as appelé?... Ce soir? Pas de problème. Je serai là à six heures trente, Tony. Merci beaucoup!
Archie raccrocha et poussa un cri de joie du genre «YEEEESSSS!» Sa mère vint le rejoindre.
– Bonnes nouvelles? demanda-t-elle.
– Je travaille chez Tony ce soir, m'man! N'est-ce pas merveilleux? Ça fait des semaines que je cherche et j'ai enfin un boulot. Je dois le prendre!
– Tant que ça n'interfère pas dans tes études, ça me va.
– Merci, m'man!
Il embrassa sa mère sur la joue et monta dans sa chambre.

Il déposa son sac sur le lit et prit place sur sa chaise de bureau. Il composa le numéro de Véronica en premier. Smithers répondit, puis alla chercher Véronica.
– Oui?
– Ron, je dois annuler notre rendez-vous de ce soir. Je...
– QUOI? hurla-t-elle. Comment oses-tu rompre un rendez-vous avec moi, comme ça, à la dernière minute?
– Mais Ron, je...
Véronica lui raccrocha au nez. Archie n'eut pas le temps de lui expliquer quoi que ce soit. Il décida donc de composer le numéro de Cheryl.
– Oui?
– Allo Cheryl! C'est Archie. Écoute, je dois annuler notre rendez-vous de ce soir. Je travaille, vois-tu et...
– Pas question! répondit-elle.
– Mais pourquoi? demanda Archie, un peu nerveux.
– On n'a qu'à le reporter. Pas l'annuler.
Archie soupira de soulagement.
– Oh, bien sûr. Demain, même heure?
– Non, j'ai quelque chose demain soir. Mais mercredi, ça ferait mon affaire.
– Ok pour mercredi.
– À plus tard, mon beau rouquin.
Puis elle raccrocha. Archie appela Betty en dernier.
– Oui?
– Betty, c'est moi. Je viens d'apprendre que je travaille ce soir. Peut-on remettre ce vidéo à plus tard?
– Euh, bien sûr. Je suis contente que tu te sois trouvé un emploi.
– Merci Betty! Je t'appellerai.
Puis il raccrocha. «Deux sur trois, c'est pas mal» se dit-il. Toutefois, il se doutait que Véronica lui pardonnerait et qu'elle lui reparlerait de nouveau le lendemain. Il se mit ensuite dans ses livres, sachant qu'il n'aurait pas le temps d'étudier ce soir-là.

Après le souper, Archie se rendit chez Pop pour prendre un dessert. À crédit, bien sûr. Pizza Tony était situé près de chez Pop. Il avait donc le temps. Il y rencontra Reggie.
– Si ce n'est pas Poil de carotte! s'exclama Reggie.
– Salut Narcisse!
– Tu ne devrais pas me comparer à lui, le rouquin! Je suis bien plus beau que ce gars-là!
– C'est pas qu'il était beau, Reg. Il se pensait beau. Nuance. Et où as-tu pêché que t'étais beau?
– Mais c'est l'évidence même! Reggie Mantle est dans une classe à part!
– Ouais! Une classe de maternelle...
Pop se retint pour ne pas rire.
– Très drôle, le rouquin, très drôle. Tu connais rien de la beauté!
– Et c'est pas en restant devant Reggie que tu vas en apprendre! dit Jughead en entrant dans la crèmerie.
Pop et Archie sourirent. Furieux, Reggie s'éloigna d'eux et alla voir Midge qui était assise seule dans un coin. Archie et Jughead l'observèrent de loin.
– Quand Moose va savoir ça, sa beauté va en prendre un coup! dit Archie.
– Où as-tu pêché l'idée que Reggie était beau? demanda Jughead.
– Il dit lui-même être dans une classe à part!
– C'est vrai qu'il est dans une classe à part. Toujours dans la salle de retenue!
Ils pouffèrent de rire.

Pendant ce temps, Reggie discutait avec Midge. Pendant plusieurs minutes, ils rirent et eurent du plaisir à jaser de tout et de rien. Puis Moose entra dans la crèmerie. Il salua Archie et Jughead, puis les rejoignit.
– Quoi de neuf, les gars? demanda Moose.
– J'ai un travail chez Pizza Tony, répondit Archie. Et toi?
– Je viens voir Midge. Euh, l'avez-vous vue?
Jughead la pointa du doigt en continuant de siroter tranquillement son malté au chocolat. En colère, Moose se précipita vers Reggie qui était assis devant Midge. Il le prit par son col et le leva dans les airs.
– Mantle, tu viens de signer ton arrêt de mort! s'exclama Moose.
– Arrête, gros bêta! ordonna Midge. Ne peux-tu discuter au lieu d'utiliser toujours tes poings? J'en ai ma claque! Excusez le jeu de mots!
Moose déposa Reggie qui alla rejoindre Jughead et Archie sur la pointe des pieds.
– Mais Midge chérie, euh... je...
– Il n'y a plus de Midge chérie pour toi! C'est fini, entre nous! F-I-N-I fini!
Moose prit le temps de replacer les quatre lettres ensemble.
– Euh... qu'est-ce qui venait après le «n», déjà? demanda Moose.
– J'ai dit: «C'est fini!» Je casse! Je romps! On n'est plus ensemble! On ne sortira plus ensemble! As-tu compris?
Moose songea un instant.
– Ah, tu veux casser, dit simplement Moose.
Moose songea un autre instant.
– QUOI? hurla-t-il, très surpris. Tu veux casser? Euh, pourquoi?
– J'en ai assez de ta jalousie maladive, Moose. Je n'en peux plus! Va en protéger une autre!
– Mais c'est parce que je t'aime, Midge, euh...
– Moose, si tu m'aimes, c'est pas la bonne façon de me le montrer. On a eu cette conversation des millions de fois mais tu recommences toujours. Ta jalousie démontre tu ne me fais pas confiance. J'en suis tannée. Si tu n'as pas confiance en moi, ça ne peut pas marcher.
– Euh, je te jure que je vais changer Midge...
– Non, Moose. Cette fois, c'était ta dernière chance. Tu l'as ratée. Je casse. C'est mieux comme ça. Je te souhaite meilleure chance avec tes prochaines conquêtes.
Midge rejoignit les gars au comptoir.
– Reggie, veux-tu venir au cinéma avec moi? demanda Midge. N'aie pas peur, j'ai cassé avec Moose.
Reggie afficha un large sourire et avait les yeux ronds. Il tendit son bras.
– Bien sûr, beauté. Tout ce que tu voudras.
Midge et Reggie quittèrent la crèmerie ensemble.

Moose resta debout pendant quelques minutes, ne saisissant pas encore pourquoi Midge avait rompu. Puis il s'assit. Il versa alors quelques larmes. Il mit ensuite ses bras sur la table, coucha sa tête entre ses bras et donna quelques coups de poing sur la table. Il se retenait pour donner de faibles coups. Jughead et Archie, ne sachant trop quoi faire, décidèrent d'aller le voir.
– Euh, Moose, est-ce que...
– Sacrez-moi patience! hurla-t-il, en relevant sa tête un moment.
L'intonation de Moose étant convaincante, Jughead se tut et détala avec Archie vers le comptoir. Moose continua de maugréer contre lui-même à voix basse.

Après une dizaine de minutes, Dilton entra dans la crèmerie. Il se dirigea vers Jughead et Archie au comptoir.
– Les gars, Reggie joue avec le feu! dit Dilton. Je l'ai vu avec Midge au Bijou. Quand Moose va savoir ça...
– Oh, il le sait, Dilly, répondit Jughead en pointant Moose, la tête toujours couchée sur la table. Vois-tu, ils viennent de rompre et Moose n'est pas de bonne humeur.
– Et vous ne faites rien?
– Ben, euh... c'est que...
– Bah, laissez-moi faire. Je m'en occupe.

Dilton s'approcha de Moose.
– Des problèmes, Moose? demanda simplement Dilton.
– Sacre-moi patience! hurla-t-il, en relevant la tête un moment.
– Et laisser mon meilleur ami dans cet état? Pas question! À quoi bon les amis si on ne s'entraide pas dans le besoin?
Moose ne répondit pas cette fois.
– Raconte-moi ce qui se passe, Moose.
Dilton insista quelques minutes en essayant d'attirer la confiance de Moose. Puis, finalement, il s'exprima.
– Midge m'a laissé, dit froidement Moose.
– Puis-je savoir pourquoi?
– Elle dit que je n'ai pas confiance en elle. C'est faux! J'ai confiance en elle... mais pas dans les gars qu'elle fréquente!
– Belle excuse, Moose, belle excuse!
Moose fronça les sourcils.
– Tu me crois pas?
– Tu caches la vérité par des excuses bidons!
Moose empoigna Dilton par le col.
– Vas-y, Moose! Tabasse-moi, dit Dilton. Qu'est-ce que ça va changer? Admets donc que tu as un problème.
Moose laissa Dilton. Ce dernier refit alors sa cravate.
– Euh, je m'excuse, Dilly. Mais j'ai juste confiance dans mes poings. Tu le sais, je ne suis pas très ingelli... intilegi... inbliget... inlegit... j'ai pas beaucoup de tête!
– Moose, la confiance, ça s'apprend. Je ne te dis pas d'oublier Midge. Je te dis simplement de prendre le temps de faire confiance aux gens. Au fond, tout le monde t'aime. Même Reggie!
– Ce salopard! Il m'a volé Midge! Je vais...
– Du calme, mon ami, du calme! interrompit Dilton. Midge ne t'appartient pas! Oublie-les pour l'instant. Fais passer ta peine et ta colère d'abord. Tu verras plus clair ensuite. Je peux t'aider si tu veux.
– Tu vas m'aider à reprendre Midge?
– Non, Moose. Viens chez moi. On va parler en privé. Je te réexpliquerai.
– Euh, ok, répondit Moose en hésitant un peu.
Moose et Dilton se levèrent et se dirigèrent vers le comptoir.
– Ça va aller les amis, dit Dilton aux gars. Je vais l'aider. Bonne soirée, tout le monde!
– Salut! répondirent les gars.
Dilton et Moose quittèrent la crèmerie.
– Dilton est un génie! s'exclama Archie. Il pourrait stopper une attaque nucléaire à lui tout seul!
– Tu exagères un peu, Arch! répondit Jughead.
– Tu te souviens de la dernière fois où Midge a rompu? Moose voulait frapper tout le monde en ville! Tous les gars qui étaient sur son passage l'avaient regretté! Par chance, Midge l'avait repris. On vient d'éviter une catastrophe grâce à Dilton!
– Vu comme ça, c'est un génie, en effet! Qui d'autre serait assez fou pour confronter ce mastodonte?
Archie regarda sa montre.
– Oups, le temps file! dit Archie. Je dois aller travailler! Salut Jug! Salut Pop!
Jughead et Pop lui envoyèrent la main pour le saluer.

Archie revêtit le tablier de Tony et commença son chiffre.
– Voilà! Tu t'occupes du comptoir, dit Tony. Tu sers la clientèle. Et tu fais la fermeture. Bonne soirée, Archie.
Tony prit congé. Archie servit quelques clients. Plus tard en soirée, Véronica entra chez Tony avec un beau gars de la haute société. Celui-ci se dirigea aux toilettes, laissant Véronica commander.
– Archie? Mais qu'est-ce que tu fais ici? demanda Véronica.
– Je fais de l'observation d'oiseaux, ça se voit pas? répondit Archie sarcastiquement. Non. Sérieusement, je travaille ici.
– Tu aurais pu me le dire!
– J'ai essayé mais tu ne voulais rien entendre!
Véronica se rendit compte de son erreur.
– Désolée Archie. Si on se reprenait vendredi?
– D'accord! Que vas-tu prendre?
– Une pizza toute garnie, dit-elle en lui tendant son argent.
– Ça vient! répondit Archie en prenant le paiement.
Archie se dirigea vers la cuisine. Il sortit une pizza fraîchement cuite du four et la plaça dans une boîte à pizza. Il revint avec son colis au comptoir. Le compagnon de Véronica revint alors des toilettes. Archie tendit la pizza garnie à Véronica. Ils s'échangèrent un sourire. Puis le couple s'en retourna après avoir payé.
– Salut Archie!
– Bye Ron!

© Février 2000, par Macfly

suivre...


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